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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 09:54

 

 

  • Depuis la mi-octobre une nette recrudescence de l’arrivée de demandeurs d’asile est à noter. Ces primo arrivants continuent à venir essentiellement des Balkans et des ex-républiques de l’Union soviétique. Pour souligner cette vague de nouveaux solliciteurs d’asile voici un chiffre : entre le 17 octobre et le 8 décembre nous avons aidé à la réalisation administrative de plus de 70 dossiers (OFPRA et recours devant la CNDA confondus) ce qui nous rapproche des chiffres record de 2009. Voilà qui souligne que le durcissement des lois et des conditions d’hébergement ne contribue pas à stopper ou ralentir ce que les autorités ministérielles et préfectorales appellent <appel d’air>.

  • Toujours dans le registre <de la lutte contre les appels d’air> soulignons que le Conseil de l’OFPRA a, à nouveau placé l’Arménie dans la liste des pays sûrs ainsi que le Monténégro, la Moldavie et le Bangladesh. Or à Metz nous recevons beaucoup de demandeurs d’asile en provenance des deux premiers pays cités. Rappelons que le délai pour le dépôt du dossier à la Préfecture est de 14 jours au lieu de 21. Encore une manière de durcir l‘accueil de ces personnes en situation de détresse et qui vivent un drame humain.

  • Pour le CASAM l’une des principales difficultés réside dans le fait de trouver des traducteurs bénévoles pour aider les accueillants dans leur travail. Un appel est donc lancé aux volontaires éventuels pouvant nous aider dans les traductions en russe, serbo-croate et albanais notamment.

  • Le CASAM continue à être sollicité pour intervenir sur le droit d’asile (conférences, débats, présence dans différentes manifestations etc…). C’est ainsi qu’au cours des deux derniers mois il est intervenu à une conférence organisée par ATTAC à Metz, à la foire aux livres de Fameck organisée par le Comité catholique contre la faim et pour le développement, au Consistoire protestant de la Moselle, lors du festival du film sur les Droits de l’Homme au cinéma Caméo-Ariel à Metz, devant l’Union des retraités d’Hagondange et des environs de la CFDT. Des sollicitations diverses donc et qui prouvent que le CASAM gagne en notoriété et donc que le droit d’asile principe fondamental de la Constitution française est porté à la connaissance de nouveaux citoyens.

  • Le 2 décembre Georges Jacquot et Jacques Masselin ont rencontré Madame Nathalie Griesbeck, députée européenne. Cette dernière avait déjà rencontré une délégation du CASAM le 31 mai et s’était proposé d’intervenir, si nécessaire, sur certains dossiers <chauds>. C’est donc dans cette intention que la rencontre du 2 décembre a eu lieu et plusieurs cas ont été soumis à Madame Griesbeck qui a promis d’intervenir au niveau du ministère de l’Intérieur dont relèvent désormais l’immigration et l’Intégration.

  • Rappelons que l’assemblée générale du CASAM aura lieu le samedi 24 mars à 16h au centre du Petit Bois, 5 rue du Dauphiné à Metz-Borny. Cette année une nouveauté avec la présence d’une invitée d’honneur : Maître Jeannot de Nancy qui nous parlera des mineurs placés en centre de rétention, ce qui est contraire à la législation. Elle a obtenu récemment la remise en liberté de quatre enfants qui avait été placés au centre de Mesnil-Amelot (à proximité de Roissy) en vue de leur expulsion.

  • Enfin des nouvelles de nos voisins alsaciens qui sont confrontés cette année aux changements intervenus en 2010 dans le mode de financement de nos associations. L’Alsace n’avait pas été touchée l’an passé mais le couperet est tombé cette année. Le CASAS (collectif d’accueil des solliciteurs d’asile de Strasbourg), qui s’occupe également d’hébergement et qui compte plusieurs salariés, est actuellement en grande difficulté et redoute même de devoir interrompre ses activités.

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 13:22

domiciliation et hébergement…

 

 

Le CASAM est toujours confronté aux problèmes de domiciliation des demandeurs d’asile et notamment de ceux qui sont déboutés par la Cour Nationale du Droit d’Asile. Trente jours après réception de leur notification ils peuvent être <invités> à quitter leur hébergement d’urgence et se retrouvent donc à la rue et sans adresse pour recevoir leur courrier. Cela pose problème et ce point constituait l’essentiel de l’entretien que Georges Jacquot et Jacques Masselin ont eu avec les représentantes du CCAS de Metz conduites par leur présidente Christiane Pallez.

Le CCAS de Metz est parfaitement conscient du problème et de ses conséquences : l’augmentation importante de personnes se retrouvant sans toit et vivant dehors. Pour lutter contre cette situation Madame Pallez a confirmé la volonté, et les engagements pris lors d’une réunion en mairie de Florange le 4 juillet, par M. Tarillon, maire de Florange et président du groupe socialiste au Conseil général, de réunir l’ensemble des représentants des municipalités concernées par l’hébergement d’urgence pour trouver une solution et mettre un terme à la confusion, entretenue par les services de l’Etat, entre adresse postale, domiciliation et hébergement. C’est un point positif car il marque une prise de conscience d’une situation qui ne peut plus durer.

Cette prise de conscience est confirmée par une lettre envoyée adressée au Préfet par plusieurs partis politiques (Modem, PS, Europe Ecologie les Verts, Front de Gauche, Parti à Gauche, PCF, Fase et NPA) sur la situation humanitaire des demandeurs d’asile à Metz. Dans ce courrier il est notamment rappelé que <Quelle que soit la situation de ces personnes, ressortissants de l’Union Européenne ou demandeurs d’asile déboutés ou non, il est inconcevable que l’Etat ne respecte ni ses engagements internationaux, entre autres la directive européenne 2003/9/CE du 27 janvier 2003 relative à des normes minimales pour l’accueil des demandeurs d’asile dans les Etats membres, ni ses obligations réglementaires les plus élémentaires relatives aux Droits de l’Homme et aux Droits de l’Enfant>.

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 13:21

 

Dès à présent retenez cette date:


Samedi 24 mars 2012 à 16 heures


Assemblée générale du CASAM


Centre du Petit Bois

Rue du Dauphiné

Metz Borny

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 08:24

 

Annie Charbonnier et Georges Jacquot ont été reçus à l’Office français d’immigration et d’intégration le mercredi 10 août par Madame Retord Brière, directrice. C’est suite à une demande du Casam que cet entretien a eu lieu avec pour objet principal d’obtenir des précisions sur l’appel d’offres ou l’appel à projets qui doit être lancé et qui régira les plates-formes d’accueil à compter du premier janvier 2012.

Pour l’instant Mme Retord Brière n’a pas encore connaissance du contenu de ces appels ni des modalités qui seront soumises aux associations qui auraient l’intention d’y répondre. Elle a néanmoins précisé qu'un audit avait été réalisé par un cabinet spécialisé qui a rendu son rapport au mois de juin au ministère. Elle a également laissé entendre que l’hébergement ne figurerait pas dans cet appel alors que les deux principaux points qui devraient en constituer les piliers seraient la domiciliation et l’aide au récit.

Madame Retord Brière a tenu à nous préciser qu’elle avait transmis notre lettre au ministère afin qu’il soit au courant de notre intérêt face à cet appel d’offres ou à projets puisque la formule n’a pas encore été choisie. Nous avons malgré tout fait remarquer que le délai d’analyse et d’étude de cet appel risquait fort d’être insuffisant pour y répondre sérieusement et en toute connaissance.

Par ailleurs cet entretien, qui s’est déroulé dans un climat serein, a permis un large tour d’horizon. Annie Charbonnier et Georges Jacquot ont souligné les difficultés croissantes des demandeurs d’asile dans leurs démarches, les délais d’instruction des dossiers de plus en plus longs et aussi le manque de respect et de dignité dont sont victimes les demandeurs d’asile.

 

Petites nouvelles

 

  • Toujours à propos de cet appel d'offres Mme Kaucic, directrice de l’AIEM, nous a clairement dit que sur les bases actuelles il était peu probable que l’AIEM postule à nouveau à la gestion de la plate-forme. Au cours du même entretien Mme Kaucic nous a fait part de sa satisfaction à propos du fonctionnement de la convention AIEM-CASAM. Elle sera donc reconduite au-delà du 24 septembre et au moins jusqu’à la nouvelle donne concernant les plates-formes d’accueil suivant les résultats qui feront suite à l’appel d’offres ou à projets.

  • Pour les cours de français, quelques changements pour la rentrée de septembre liés à la disponibilité des locaux de la maison des associations, rue du Coetlosquet. Les cours auront donc lieu : - les mardis matin de 9h à 11h à la maison des associations et les mercredis et jeudis matin de 9 à 11 heures dans nos locaux, 21 rue du Languedoc.

  • Enfin le Casam a été sollicité par MirabelleTV pour un reportage sur notre association et la demande d’asile. Cela pourrait se réaliser au courant du mois de septembre.

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 10:44

En cette période de vacances le CASAM continue à travailler et à se préoccuper de l’avenir même s’il est difficile d’obtenir des éléments concrets et fiables sur l’évolution de la demande d’asile et les problèmes qu’elle soulève. Et, il convient de le souligner, le débat est faussé en raison de l’importance prise par le non-hébergement de demandeurs d’asile primo-arrivants.

Le lundi 18 juillet Monique Offroy et  Georges Jacquot ont  été reçus par le nouveau secrétaire général  de la Préfecture M. Du Cray assisté de Mesdames Léoni , directrice du service des étrangers et Chevalier,  directrice de la DDCS (direction départementale de la Cohésion Sociale). A l’ordre du jour la question, primordiale à nos yeux, de la domiciliation. Mais pas facile de l’aborder M. Du Cray exposant longuement les problèmes de l’hébergement et <les risques d’appel d’air>. Une manière de retarder la discussion sur la domiciliation. Et lorsque le sujet fut abordé nous eûmes l’impression que, volontairement, les représentants de l’Etat créaient une confusion entre hébergement, domiciliation et adresse. M. Du Cray resta inflexible, invoquant souvent son expérience de l’Ile de France. Les représentants du Casam soulignèrent que les deux situations n’étaient guère comparables et qu’il était indispensable  que les demandeurs d’asile, dont les recours ont été rejetés par la Cour Nationale du droit d’Asile mais auxquels les textes légaux offrent encore des possibilités de poursuivre la procédure (demandes de réexamen ou autorisation de séjour à titres divers), puissent recevoir leur courrier. On eut l’impression d’un dialogue de sourds car l’AIEM n’a l’agrément que pour les primo-arrivants et qu’après il n’y a plus rien. A une ultime question concernant le rôle des CCAS il nous fut répondu qu’ils ne pouvaient pas faire de domiciliation mais que leur adresse pouvait constituer une solution. Pas très convaincant… à nos yeux d’autant plus qu’un retard de l’ordre de quatre mois fut reconnu pour les demandes de séjour à titre médical.

En ce qui concerne l’appel à projets concernant les plates-formes d’accueil des demandeurs d’asile c’est l’OFII (Office français d’immigration et d’intégration) qui gère ce dossier. C’est donc avec la Direction régionale qu’il conviendra d’aborder le sujet. Mais les représentants de l’Etat ont évoqué la possibilité d’un appel à projets européen et pour lequel  une seule association pourrait être retenue, France Terre d’Asile, par exemple.

Une réunion pas très convaincante et même décevante.  A la fin de cet entretien nous avons rappelé que le Casam maintenait sa demande de rendez-vous avec Monsieur le Préfet de la Région Lorraine et qu’en 22 ans d’existence il avait montré qu’il était profondément légitimiste et légaliste, ce que l’Etat ne devrait pas oublier.

Au Conseil économique et social

Quelques jours auparavant, le 12 juillet précisément, le Casam représenté par Monique Offroy, Georges Jacquot et Jacques Masselin, avait été reçu par M. Roger Cayzelle président du Comité  économique et social de Lorraine assisté de M. Patrick Meyer, vice-président. L’entretien fut beaucoup plus détendu, M. Cayzelle s’informant avant tout de l’état de la demande d’asile en France en général et en Lorraine en particulier et des situations que cela engendrait. M. Patrick Meyer, qui est également président régional  régional de la fondation de l’abbé Pierre, était lui parfaitement au courant de la situation et notamment de la baisse des subventions d’état. En finalité un constat : ce sont les plus défavorisés qui souffrent le plus de la crise et les demandeurs d’asile en font, bien évidemment partie.

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 07:38

Des pistes à creuser

Le Casam est de plus en plus présent sur le terrain (conférences, débats, expositions, manifestations associatives) ce qui prouve que ses compétences sur la demande d’asile et son action en faveur des demandeurs sont reconnues.
Pourtant  l’immigration est revenue au centre du débat et suscite de nouvelles polémiques –prochaines élections obligent- souvent alimentées par des informations fausses, erronées ou interprétées.
C’est dans ce contexte général plutôt inquiétant que Georges Jacquot et Monique Offroy ont représenté le Casam à l’assemblée générale du Casas (équivalent du Casam sur  Strasbourg et le Bas-Rhin). Nos collègues alsaciens sont aujourd’hui dans l’expectative. Le nouveau mode d’attribution des subventions d’état (déterminé par note interne au début de 2010) et la régionalisation ne les avaient pas concernés en 2010. Ils avaient continué à fonctionner comme par le passé. Pour 2011 ils ne savent toujours pas comment ça va se passer ni de quoi demain sera fait et leurs interrogations sont nombreuses.
Pourtant le Casas est dynamique :
animé par des salariés il compte également une solide équipe de bénévoles
il gère un budget bien plus élevé que le nôtre
il a enregistré 13000 passages dans ses locaux soit une augmentation de 75% par rapport à l’année précédente.
Malgré ces différences  de taille et de budget l’assemblée générale du Casas nous a donné des idées sur des pistes à creuser qu’il conviendra de soumettre aux autorités compétentes :
un tarif de transport pour l’agglomération strasbourgeoise de 4,40 par mois pour les demandeurs d’asile
l’obtention de l’ATA (Allocation temporaire d’attente) pour les demandeurs d’asile faisant l’objet d’une procédure prioritaire.
Par ailleurs, et devant la dégradation de la situation de l’hébergement des demandeurs d’asile, le Casas a lancé un appel à la solidarité après des particuliers et des paroisses. Une quarantaine de réponses ont été reçues et certaines très concrètes puisqu’une paroisse a mis un studio à disposition pour réfugié en phase d’insertion et une autre une chambre pour hébergement d’urgence.
Ce sont là des initiatives que nous devons avoir présentes à  l’esprit, étudier comment adapter  ces pistes à la Moselle et à Metz alors que nous allons entreprendre une réflexion sur les possibilités de lutter contre l’impression d’inutilité des demandeurs d’asile  compte-tenu du fait qu’ils n’ont pas droit au travail et ainsi leur donner un sentiment de mieux-être. Notre prochain conseil d’administration va examiner ces orientations possibles. Beau programme en perspective.

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 05:56

  P1030220

 

P1030235 Luljeta Meco est une artiste mais c’est aussi une française d’origine étrangère, une ancienne demandeuse d’asile, une immigrée qui a réussi son intégration… comme beaucoup d’autres, surtout en cette Lorraine qui nous est si chère et qui a toujours été une terre d’immigration par excellence. C’est une réalité, n’en déplaise à certains qui stigmatisent l’étranger et l’immigré, oubliant que le droit d’asile est une valeur républicaine et l’un des principes fondamentaux de notre Constitution .

 

<Président j’ai appris les difficultés actuelles du Casam. Je veux l’aider car aujourd’hui je peux rendre au CASAM un peu de ce qu’il m’a donné car c’est lui qui, dès mon arrivée en France m’a accueillie, conseillée, accompagnée dans mes démarches>. Luljeta n’en dira pas plus. Le président Georges Jacquot a bien évidemment accepté.

Les parents de Luljeta étaient à ses côtés à l’occasion du vernissage de son exposition. Luljeta Meco est née à Permet en Albanie. Elle a fait ses études au lycée artistique Jordan Misja à Tirana avant de poursuivre à L’université Alexander Xhuvani en Littérature et langue albanaise tout en travaillant sur la peinture et la sculpture. Elle quitte son pays en 1997 – un épisode douloureux car comme je le dis souvent derrière chaque demandeur d’asile il y a un drame humain – et arrive en France, qui conserve alors et toujours son image de pays des Droits de l’Homme. Elle obtient son statut de réfugié en 1999 et continue des études post scolaires à l’école des Beaux Arts de Metz. Elle travaille sur la matière pour lui imprimer son propre regard. Son parcours professionnel l’a également amené à collaborer avec des auteurs et metteurs en scène en faisant de la scénographie et des costumes pour des pièces de théâtre.

Elle propose, à l’occasion de cette exposition, de découvrir quelques unes de ses œuvres. Ses tableaux et portraits de femmes évoquent le voyage, il serait plus juste de dire l’exil, la culture et les souffrances et la privation de liberté de celles qui n’ont d’autre choix que de quitter un pays, leur pays, dans lequel leur vie est menacée. Des sculptures sont également présentées.

Elle a déjà exposé à Metz, à Maizières, dans différentes communes de Lorraine et au Luxembourg. Récemment elle a participé au Printemps des artistes à l’église des Trinitaires et à la commémoration des passeurs le long de la frontière allemande entre 1940 et 44 entre Novéant et Arnaville.

Sur un plan professionnel elle n’a pas quitté les problèmes des étrangers qui arrivent dans un nouveau pays puisqu’elle travaille sur des projets européens de Caritas au service Solidarité et Intégration au Luxembourg.

Avant de terminer je voudrais dire que Luljeta a décidé que les ventes qui seront réalisées lors de cette exposition le seront au profit du CASAM. Et qu’il en sera de même pour une deuxième exposition qui aura lieu les 4et5 juin au centre socio-culturel de la rue des Roberts au Sablon.

Cette exposition, qui est aussi celle du cœur, peut être vue les jeudi, vendredi et samedi à partir de 19heures au café associatif <La Chaouée>, 1 rue du Champé à Metz, jusqu’au samedi 7 mai.

 

 

Exposition Luljeta Meco L'album photo

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 12:14

Le rapport d'activité qui a été présenté lors de l'assemblée générale du CASAM qui s'est tenue le 26 mars dernier peut être consulté en ligne:

Rapport d'activité 2010

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 09:11

vous pouvez consulter la LETTRE À NOS ADHÉRENTS ici en ligne sur le blog.

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 09:02

La soirée <Casam-droit d’asile> organisée Ivry-sur-Seine par Gabrielle Garrigue a connu un franc succès. Présentation du Casam, lecture de quelques textes régissant le droit d’asile, d’un arrêt du Conseil d’Etat cassant une décision du Conseil de l’OFPRA à propos du classement de l’Arménie en pays sûr et d’un arrêt de la cour d’appel de Douai à propos des délais en fonction de la réception des notifications de décision ont été écoutés avec beaucoup d’attention par le public –plutôt jeune et c’est un signe encourageant pour l’avenir- qui découvrait la réalité de la demande d’asile. Ce choix de lecture de textes officiels avait été fait délibérément pour éviter toute polémique mais aussi pour montrer que le droit d’asile est un principe fondamental de la Constitution.

Après cela place a été faite à la musique avec les groupes Zomar et Albanji qui surent faire monter l’ambiance en interprétant rock et reggae avec enthousiasme et talent.

Que tous ceux qui ont contribué à ce succès, Gabrielle, son équipe et les groupes musicaux soient remerciés d’avoir permis au Casam de se présenter et trouver une vitrine en région parisienne.

 

Nos photos : les groupes musicaux Albanji et Zomar, le coin Casam devant des tableaux de Luljeta Meco.

 

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